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JODOIGNE : UN PÔLE SOUS-REGIONAL QUI MÉRITE D’ÊTRE RENFORCÉ DANS UNE OPTIQUE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE
- projet de Zone d’Activité Economique de Piétrain, alternative proposée par Action Environnement Beauvechain asbl -
1. CONTEXTE ET HISTORIQUE
Dans le cadre du Plan prioritaire, le Gouvernement wallon prendra bientôt une décision de principe concernant le projet de Zone d’Activité Economique (ZAE) de Piétrain, en Brabant wallon. Depuis de longues années, l’asbl Action Environnement Beauvechain (AEB) mène une réflexion constructive sur le développement durable de Beauvechain et ses environs. En 1999, cette réflexion a pris la forme d’une étude concernant l’aménagement de ZAE dans l’Est du Brabant wallon (consultable sur Internet à l’adresse suivante : www.mecatronics.be/aeb et appelée par la suite « Etude d’AEB sur les ZAE »)[1]. Cette étude richement documentée et basée sur des outils législatifs tels que le Code wallon de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme et du patrimoine (CWATUP) et le Schéma de développement de l’espace régional (SDER), comprend notamment un projet de développement économique concret, répondant à la fois à des soucis d’ordre économique, social, spatial et environnemental. Ayant pris connaissance, récemment, de la localisation et de l’envergure de la ZAE que l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW) projette à Piétrain (sur l’intersection des communes de Jodoigne, d’Hélécine et d’Orp), AEB a dû constater que bon nombre de principes urbanistiques largement reconnus et entérinés par le CWATUP, ne semblent pas être rencontrés. De plus, le projet de ZAE ne paraît pas tirer profit de façon optimale et équilibrée des potentialités de la Hesbaye en tant que région agro-géographique. Le 3 janvier 2002, AEB a adressé aux Ministres du Gouvernement wallon une lettre ouverte reprenant non seulement ses principales objections au projet de ZAE de Piétrain, mais esquissant aussi des pistes pour un projet plus judicieux, c’est-à-dire mieux en phase avec les caractéristiques socio-économiques, spatiales et morphologiques de la région de Jodoigne. Soucieux d’inscrire ses actions et initiatives dans un esprit constructif et d’ouverture, AEB a décidé de rendre ces pistes plus concrètes, en proposant, ci-après, une alternative au projet de ZAE de Piétrain. Cette alternative se fonde sur une double ambition : d’une part, offrir à Jodoigne un potentiel économique lui permettant d’assumer pleinement son rôle de moteur de développement économique et commercial sur le plan sous-régional (Est du Brabant wallon) ; d’autre part, préserver le potentiel des espaces ruraux environnants, pour qu’à terme (par exemple via la concrétisation d’un Projet de Pays et d’un Programme Leader+ pour la région), ces espaces puissent être mis à profit dans le cadre d’une politique de développement axée sur la création d’emplois en dehors du seul secteur de l’économie classique (valorisation de produits locaux, gestion paysagère, gestion des voiries de mobilité lente,…). Il va de soi que ces deux volets constituent un ensemble et devraient se renforcer mutuellement. Avant d’entamer l’alternative proprement dite, signalons qu’elle s’appuie sur les principes de l’étude d’AEB sur les ZAE, tout en en adaptant certaines conclusions concrètes aux évolutions récentes.
Remarque pour faciliter la lecture : Il est à noter que le point 2. (objections au projet de ZAE de Piétrain) et le point 3.2.2. (projet alternatif de ZAE de « Jodoigne Nord-Est ») ont une structure parallèle et peuvent donc se lire parallèlement.
2. RAPPEL DES OBJECTIONS EMISES PAR AEB A L’EGARD DU PROJET DE ZAE DE PIETRAIN
Sans mettre en cause l’opportunité de doter Jodoigne d’une capacité en ZAE suffisante pour accueillir des entreprises, AEB a estimé, dans sa lettre ouverte du 3 janvier dernier, que l’actuel projet de ZAE de Piétrain ne se justifie pas pour les raisons suivantes :
2.1. Sur le plan purement urbanistique
- Complètement isolé, le projet de ZAE de Piétrain méconnaît l’article 46, 1., du CWATUP, en vertu duquel un projet d’une telle nature devrait être attenant à une zone existante destinée à l’urbanisation. - Extrêmement étiré, le projet de ZAE de Piétrain méconnaît l’article 46, 2., du CWATUP, interdisant formellement la création de zones urbanisables linéaires.
2.2. Sur le plan de la gestion spatiale
- Le projet de ZAE de Piétrain étant prévu en pleine campagne, il est dépourvu de tout lien avec quelque pôle de développement que ce soit. - Le projet de ZAE de Piétrain contribue au mitage de l’espace rural. - Le projet de ZAE de Piétrain méconnaît les aspects supraprovinciaux, comme la proximité de ZAE ayant une vocation comparable dans d’autres provinces, ce qui génère un risque de concurrence stérile[2].
2.3. Sur le plan de la cohérence économique
- Se situant sur l’intersection de trois communes (Jodoigne, Hélécine, Orp-Jauche), le projet de ZAE de Piétrain est particulièrement tributaire des caprices des limites communales. Il existe pourtant des moyens plus rationnels – et donc économiquement plus rentables – pour localiser des ZAE profitant à plusieurs communes en même temps. Par exemple, l’on peut songer à l’instauration d’un mécanisme de redistribution, entre les communes d’une (sous-)région, des recettes provenant d’une ZAE localisée entièrement sur le territoire d’une commune déterminée. De plus, dans une perspective de développement diversifié, l’on pourrait aussi, dans les communes qui n’assument pas – comme Jodoigne – la fonction de pôle sous-régional, concevoir des initiatives d’une autre nature, comme la valorisation du domaine provincial d’Hélécine (où pourrait être installée une « vitrine » destinée explicitement aux investisseurs potentiels et pourvue d’infrastructures d’accueil permanentes à leur égard) ou encore l’établissement, à Orp-Jauche, d’une « couveuse » pour entreprises, c’est-à-dire, d’un centre offrant un encadrement matériel de base aux jeunes entrepreneurs de la région (dynamisme endogène), en attendant que ceux-ci trouvent ou puissent se permettre un terrain dans une ZAE[3]. - Le projet de ZAE de Piétrain est surdimensionné, car non adapté à une région agro-géographique. En effet, la superficie demandée semble être calculée sur la base du taux moyen de remplissage de toutes les ZAE du Brabant wallon (7 à 8 ha/an entre 1971 et 1998). Toutefois (et assez logiquement), cette moyenne mélange les chiffres relatifs aux ZAE situées en zone rurale, et ceux relatifs aux ZAE situées en zone (péri)urbaine. A titre de comparaison, les ZAE de Jodoigne et de Perwez, toutes deux situées en zone rurale, ont connu, entre 1971 et 1998, un taux de remplissage d’à peine 2 ha/an[4].
2.4. Sur le plan de la mobilité
- Lié à un projet de route, le projet de ZAE risque d’augmenter et de déstructurer les flux de trafic dans l’Est du Brabant wallon, particulièrement sur l’axe Jodoigne – Grez-Doiceau – Wavre (RN 240), parce que le trajet proposé pour la nouvelle route est de nature à créer, pour les automobilistes venant de Liège et se rendant à Bruxelles et sa grande banlieue, une alternative pour la E40 de plus en plus congestionnée, notamment à partir de Haasrode. En sus des problèmes de mobilité qu’il poserait pour les agglomérations situées le long de la RN 240 et « en aval » de Jodoigne (Cocrou, Grez-Doiceau,…), l’actuel projet de route ne répond pas aux problèmes de congestion sur l’axe principal traversant Jodoigne, à savoir la RN 29 Tirlemont – Charleroi (voir carte n° 1 en annexe).
2.5. Sur le plan du développement durable
- En raison de ce qui précède, l’on peut conclure que le projet de ZAE de Piétrain menace et méconnaît les potentialités de développement durable qu’offre pourtant l’Est du Brabant wallon. Il s’agit en effet d’un projet trop unidimensionnel (absence de véritables liens avec les qualités intrinsèques ou endogènes de la région), qui, de surcroît, empiète sur des terres agricoles d’un village qui symbolise particulièrement la richesse des produits agricoles wallons (par le biais de la célèbre race porcine de Piétrain).
3. PROJET ALTERNATIF DE ZAE POUR LA REGION DE JODOIGNE
3.1. Principes sous-tendant le projet alternatif :
3.1.1. Respecter les principes urbanistiques prescrits par le CWATUP et préconisés par le SDER.
3.1.2. Développer le pays de Jodoigne en renforçant sa structure spatiale.
3.1.3. Développer le pays de Jodoigne en assurant une cohérence économique tant interne (exploiter le potentiel spécifique ou endogène de l’Est du Brabant wallon) qu’externe (tenir compte de l’interdépendance avec les zones limitrophes).
3.1.4. Développer le pays de Jodoigne en préservant et en consolidant ses richesses intrinsèques (espaces agricoles d’une qualité supérieure, cadre de vie exceptionnel, image positive).
3.1.5. Développer le pays de Jodoigne selon une approche multidimensionnelle ou transversale, c’est-à-dire, en intégrant aux objectifs d’ordre socio-économique des aspects tels que la mobilité, la gestion paysagère et la protection de l’environnement.
3.1.6. Valoriser le potentiel de Jodoigne-ville, en tant que moteur de l’Est du Brabant wallon.
BREF, inscrire l’avenir du pays de Jodoigne dans l’optique du développement durable, c’est-à-dire, en intégrant dans une approche globale des objectifs d’ordre économique, social, rural, spatial et environnemental.
3.2. Projets de ZAE alternatifs proposés par AEB (voir aussi carte n° 2 en annexe)
Ci-après, le lecteur trouvera une carte visualisant, à côté du projet de ZAE de Piétrain tel qu’actuellement proposé par l’IBW : 1. Une première localisation alternative, proposé en 1999 par l’IBW et à laquelle AEB n’a pas formulé d’objections majeures dans son étude sur les ZAE (= ZAE de « Jodoigne Sud ») ; 2. Une deuxième alternative proposée par AEB, qui tient compte d’évolutions toutes récentes comme le projet de contournement de Jodoigne (= ZAE de « Jodoigne Nord-Est »).
Il va de soi que ces deux alternatives ne doivent pas être cumulatives.
3.2.1. ZAE de « Jodoigne Sud » : extension de la ZAE actuelle (« Jodoigne Sud »), par-delà de la chaussée Jodoigne-Charleroi (RN 29)
Il s’agit de la localisation proposée par l’IBW en 1999, dans la version initiale de son projet (décennal) de renforcement de l’attractivité économique du Brabant Wallon. Dans sa propre étude sur les ZAE, AEB avait en effet estimé que, dans une optique décennale, Jodoigne avait besoin de 25 hectares de ZAE supplémentaires[5], étant donné que la ZAE actuelle ne tardera pas à atteindre la saturation (entre autres en raison du fait qu’une partie des terrains encore disponibles nous paraissent malheureusement difficilement constructibles en raison de leur caractère humide). Moyennant un certain nombre d’aménagements d’intégration paysagère et une réduction du nombre d’hectares en fonction d’une analyse jugée plus réaliste des besoins (25 ha au lieu des 30ha79a initialement proposés), AEB n’avait pas émis d’objections à l’extension de la ZAE existante, telle que proposée par l’IBW, à savoir : de l’autre côté de la chaussée Jodoigne-Charleroi (RN 29). Notons toutefois qu’AEB avait demandé en même temps que la mise en œuvre de cette extension soit reportée jusqu’à ce que le potentiel de la ZAE existante et de ses abords soit utilisé d’une façon optimale[6].
Si les avantages de cette extension de « Jodoigne Sud » sont évidents (bonne accessibilité, proximité du pôle de Jodoigne), elle présente néanmoins quelques inconvénients – essentiellement d’ordre paysager et patrimonial : d’une part, le site concerné présente un certain intérêt paysager (non explicitement reconnu par le plan de secteur) ; d’autre part, le site concerné se trouve à proximité du Château de Jodoigne-Souveraine, d’une qualité architecturale indéniable.
3.2.2. ZAE de « Jodoigne Nord-Est » : extension de la zone industrielle près de l’ancienne gare de Jodoigne (rue de Piétrain/RN 222 – « Jodoigne Nord-Est »)
Il s’agit de reclasser – et d’étendre – une zone d’extension de l’industrie prévue à cet endroit par le plan de secteur initial, mais, d’après nos informations, déclassée plus tard en raison de son accessibilité difficile. Etant donné toutefois que l’idée d’un contournement-Est de Jodoigne semble désormais… incontournable, l’argument d’inaccessibilité devient sans objet et justifie pleinement que l’on reconsidère sérieusement la mise en œuvre de cette zone d’extension de l’industrie. De plus, une ZAE à cet endroit permettrait également d’intégrer un tracé optimal pour un futur contournement de Jodoigne.
Après analyse et visite sur le terrain, AEB pense donc qu’il s’agit ici d’une alternative permettant d’éviter le désastre urbanistique que provoquerait l’actuel projet de ZAE de Piétrain (voir carte n° 2 et reportage photographique en annexe), tout en dotant la ville de Jodoigne du potentiel économique dont elle a besoin.
3.2.2.1. Avantages de « Jodoigne Nord-Est »
3.2.2.1.1. Sur le plan purement urbanistique
- Attenante à une zone industrielle inscrite au plan de secteur et toujours en pleine activité, la ZAE de « Jodoigne Nord-Est » serait en conformité avec l’article 46.1 du CWATUP. - Se présentant comme une zone compacte et non linéaire, la ZAE de « Jodoigne Nord-Est » respecterait l’article 46.2 du CWATUP.
3.2.2.1.2. Sur le plan de la gestion spatiale
- La ZAE de « Jodoigne Nord-Est » s’articulerait à un pôle de développement existant (Jodoigne). En tant que telle, elle renforcerait donc ce pôle tout en profitant de la proximité immédiate des services qu’il offre (écoles, banques, restaurants, magasins, gare de bus – autant d’infrastructures typiquement urbaines qui font défaut au site actuellement proposé à Piétrain et qu’il ne convient pas de déplacer vers un village rural). Bref, il s’agit d’assurer une utilisation plus rationnelle des espaces, ainsi qu’une minimisation des coûts (collectifs) des infrastructures à prévoir. - Jouxtant une zone semi-urbaine/semi-industrielle, la ZAE de « Jodoigne Nord-Est » réduirait le plus possible les atteintes à l’espace rural et au paysage. - De par sa localisation, la ZAE de « Jodoigne Nord-Est » éviterait le début d’un phénomène de délocalisation. Ainsi, elle permettrait à quelques activités économiques sises déjà rue de Piétrain (un garage automobile, un magasin de matériaux de constructions) de se développer sans devoir déménager (vers l’actuel site proposé à Piétrain).
3.2.2.1.3. Sur le plan de la cohérence économique
- Le potentiel de la ZAE de « Jodoigne Nord-Est » répondrait certainement aux besoins réels, que, dans son étude de 1999, AEB a évalués à 25 ha supplémentaires dans une optique décennale (cf. supra) et après épuisement du potentiel actuel de la ZAE de « Jodoigne Sud ».
3.2.2.1.4 Sur le plan de la mobilité
-
La ZAE de
« Jodoigne Nord-Est » telle que nous la proposons ici, a aussi pour vocation de
donner une réponse adéquate aux problèmes de congestion routière qui se posent à
Jodoigne. Le tracé routier proposé par
AEB
présente les caractéristiques suivantes :
-
Quelques
précisions supplémentaires :
3.2.2.1.5. Sur le plan du développement durable
-
Sur la base
des points 3.2.2.1.1. à 3.2.2.1.4. ci-dessus, l’on aura compris que le projet
alternatif de ZAE de « Jodoigne Nord-Est » s’inscrit résolument dans une
stratégie globale et dans un objectif de développement durable : aux
considérations d’ordre socio-économique se greffent, de façon équilibrée, des
aspects tels que la cohérence spatiale, l’utilisation parcimonieuse du sol, la
préservation de la ruralité et du cadre de vie, la gestion de la mobilité, la
prévention optimale des nuisances environnementales etc. Cette approche
globale est profitable tant au site urbain de Jodoigne qu’à la nouvelle ZAE
proposée ici : d’une part (et comme nous venons de l’évoquer), les futurs
travailleurs da la ZAE pourront profiter des services offerts par un centre
urbain situé à proximité immédiate, ce qui augmente aussi l’attrait de la ZAE
pour les investisseurs ; d’autre part, les secteurs horeca et commercial de la
ville profiteront du nouveau marché de clients ainsi créé. Dans le cas du projet
de ZAE de Piétrain, cette situation de win-win (gain réciproque) est loin
d’être réalisée. Dans ce cadre, notons que le plus récent zoning de Tirlemont
(« Grijpen ») s’inscrit dans une logique tout à fait comparable. Situé entre la
gare de Tirlemont et le nouveau ring « Sud » de la ville, ce zoning se
caractérise par cette même synergie profitable ville-zoning et ne manque
d’ailleurs pas de se remplir.
-
Enfin, nous
aborderons encore quelques aspects repris également sur la carte
d’implantation et permettant d’optimaliser le caractère durable de la ZAE
proposée :
CONCLUSION GENERALE
Se référant à sa lettre ouverte du 3 janvier dernier, AEB reste convaincu que le projet de ZAE de Piétrain, s’il apporte une certaine réponse à un besoin en ZAE, ne constitue pas une solution adéquate à long terme et dans une optique de développement durable (de nombreux effets pervers ainsi que de nombreuses chances manquées pour valoriser les richesses intrinsèques de la région). Comme alternative, AEB propose l’extension de l’ancienne zone industrielle au nord-est de la ville. Ce choix implique entre autres le reclassement une zone d’extension de l’industrie qui, à la lumière du projet de contournement de Jodoigne, retrouverait tout son sens. Par ailleurs, AEB signale aussi l’extension, proposée par l’IBW fin 1998/début 1999, de l’actuelle ZAE de « Jodoigne Sud ». Il va de soi que ces deux alternatives ne doivent pas être cumulatives. A travers ce dossier, AEB espère avoir offert, au gouvernement wallon, des pistes pour un développement plus harmonieux du pays de Jodoigne, c’est-à-dire un développement qui vise tant la consolidation du rôle moteur de Jodoigne comme pôle sous-régional, que la préservation et la valorisation durable des campagnes environnantes.
Beauvechain, le 10 février 2002
[1] Aménagement de Zones d’Activité Economique dans l’Est du Brabant wallon – Analyse du projet de renforcement économique présenté par l’IBW – Propositions alternatives pour un développement durable de notre région, Action Environnement Beauvechain, Beauvechain, novembre 1999. [2] En ce qui concerne l’aspect supraprovincial et la façon dont il faudrait développer l’eurocorridor Bruxelles-Liège (E40) aux yeux d’AEB, l’on consultera l’étude d’AEB sur les ZAE: pp. 96-97 – en particulier la carte n° 9 (p. 97). [3] En ce qui concerne le potentiel d’Orp-Jauche, l’on consultera également l’étude d’AEB sur les ZAE: p. 75 (carte n° 7), p. 78 (point D.3.4.) et p. 98 (point D.5.4.) [4] Chiffres déduits à partir de Etude d’incidences sur un plan – Révision du plan de secteur de Wavre – Jodoigne – Perwez, Phase I: analyse territoriale générale, étude effectué par le bureau d’études Poly’Art s.c.r.l. pour le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Equipement et des Transports, septembre 1998. [5] Cf. Etude d’AEB sur les ZAE, pp. 84 à 89. [6] Cf. Etude d’AEB sur les ZAE, pp. 90 à 93. [7] Cf. Etude d’AEB sur les ZAE, p. 95. |
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